9782702435014"La dame en blanc" de Wilkie Collins

Ayant lu ce livre en format numérique sur mon kobo que j'ai enfin réussi à dompter, je n'ai pas de quatrième de couverture à vous faire partager.

Walter Hartright est professeur de dessin. Grâce à l'un de ses amis, il se fait engager pour une durée de plusieurs mois pour donner des cours de dessins à deux jeunes femmes : Marian et Laura. Ces dernières sont soeurs par leur mère. Si la première n'a pas de fortune, la seconde a hérité d'une belle somme au décès de son père. Walter tombe vite sous le charme de Laura et cette dernière éprouve les mêmes sentiments à son égard. Marian, consciente de la situation, apprend à Walter que Laura est déjà fiancée à un homme qu'elle a consenti à accepter comme mari sur le lit de mort de son père. Elle demande à Walter de partir pour ne pas faire souffrir sa soeur. Ce qu'il fait. Le mariage de Laura et de Sir Percival est célébré. Sir Percival se révèle être un homme désobligeant et détestable. Très vite, il apparaît clairement qu'il en a après l'argent de sa femme. Aidé de son ami, le comte Fosco, il va mettre en place une machination visant à s'approprier la fortune de Laura. Cette machination ne pourrait se faire sans une femme toute de blanc vêtue ressemblant étrangement à Laura. Qui est-elle et, surtout, quel secret porte-t-elle?

Ce livre a l'originalité d'être constitué de plusieurs parties rédigées par les différents protagonistes de l'histoire. Chaque partie permet donc de découvrir des moments particuliers et constitue une sorte de puzzle qui se met en forme progressivement. J'ai beaucoup apprécié les deux premiers tiers du roman. Il y a une montée en puissance de l'histoire. Le début un peu mièvre laisse vite place à la machination qui se met en place servie par le personnage du comte Fosco qui est machiavélique. La fin de l'histoire m'a un peu déçue car je m'attendais à quelque chose de plus noir. Sans entrer dans les détails pour ne rien dévoiler, l'attitude finale du comte Fosco m'a un peu déçue. Malgré ce petit bémol, j'ai beaucoup aimé ce livre.