"Mise au poing" de François Prunier
"Mise au poing" de François Prunier, Belfond, 2013.
"La boxe, ça n'est pas qu'une affaire d'hommes, et pas toujours une affaire de stars. Norina est professionnelle, mais n'est pas une championne. Elevée du mauvais côté de l'Amérique des sixties, elle a du sang africain dans les veines et de la colère en réserve. Sa violence nourrie par la rue et le centre de redressement explose sur le ring. Elle enfile les gants pour cogner et oublier. Jusqu'au jour où tout bascule."
Première phrase : "Il y a de fortes chances pour que mon nom ne vous dise rien."
Norina vit seule avec son père. Sa mère les a abandonnés peu de temps après sa naissance. En plus de ne pas avoir de mère, Norina est métisse, ce qui est loin d'être simple dans l'Amérique des années 60. La jeune fille a de la hargne en elle et elle règle tout par la violence. Lorsqu'elle s'en prend à une camarade de classe, elle est placée dans un centre de redressement. Elle y découvre la boxe féminine. une fois sortie, elle va partager son temps entre le travail et les entraînements. On suit les premiers pas de cette jeune boxeuse. Ni excellente, ni mauvaise, elle enchaîne les combats. La boxe est un véritable exutoire qui va lui permettre de grandir et, d'une certaine manière, de se construire.
Le personnage de Norina est très attachant. Le lecteur a envie de la voir s'en sortir. Il tremble pour elle, au moment de ses combats. Comme beaucoup, ce livre m'a évidemment fait penser à l'excellent "million dollar baby".
En conclusion, un très bon moment de lecture. Un livre tout en simplicité qui ne s'embarasse pas de rebondissement factice.
Merci à Babélio et aux editions Belfond.
"Avant toi" de Jojo Moyes
« Avant toi » de Jojo Moyes, Milady grande romance, mars 2013, traduction : Frédéric Le Berre.
« Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c'est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l'Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d'apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de 6 mois pour tenir compagnie à un handicapé. C'est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n'a que quelques mois pour le faire changer d'avis. »
Première phrase : « Lorsqu'il émerge de la salle de bains, elle est réveillée, adossée aux oreillers et en train de feuilleter des brochures d'agences de voyages qui traînent à côté du lit ».
Lou est issue des classes populaires anglaises. A 28 ans, elle vit encore chez ses parents et travaille comme serveuse. Elle fréquente Patrick, un jeune homme passionné de triathlon et de course à pied, depuis plusieurs années.
Will est, quant à lui, issu d'une famille aisée. Alors qu'il avait une bonne situation à Londres, un accident de la circulation le condamne à continuer sa vie dans une chaise roulante : il est tétraplégique.
Ces deux personnages qui vivent dans la même petite ville d'Angleterre n'ont, a priori, aucune raison de se rencontrer. Or, quand Lou se retrouve au chômage, il lui est proposé un contrat de 6 mois qui consiste à tenir compagnie à Will. Pas vraiment emballée par cet emploi, d'autant plus qu'elle n'a aucune formation dans ce domaine, Lou accepte néanmoins ce poste sous la pression familiale. En effet, le salaire de son père ne suffira pas à subvenir aux besoins de toute la famille. Les premiers jours sont difficiles. Will ne fait aucun effort pour la mettre à l'aise, au contraire, il semble faire en sorte de la dégoûter de cet emploi. Mais Lou s'accroche. Elle a vraiment besoin de ce travail.
Un jour, Lou surprend une conversation de la mère de Will. Elle apprend que le jeune homme a l'intention d'aller en Suisse pour mettre fin à ses jours de manière assistée. Sa mère n'a pas réussi à le faire changer d'avis. Elle a juste obtenu un délai de 6 mois.
Lou va alors tout mettre en œuvre pour que ces 6 mois lui fassent changer d'avis. Elle imagine des sorties, des voyages pour lui montrer que même dans un fauteuil, la vie vaut la peine d'être vécue. Elle met tellement d'énergie à ce projet qu'une réelle complicité va s'installer entre les deux personnages.
Ce roman pourtant épais se lit à une rapidité incroyable. J'ai tout de suite été embarquée par cette histoire d'amour naissante. Le personnage de Lou est très attachant. Son petit grain de folie est plein de charme. Le lecteur comprend tout de suite que ces deux là sont faits l'un pour l'autre même s'ils mettent un peu de temps à le découvrir. L'auteur met aussi l'accent sur les difficultés rencontrées par les personnes handicapées au quotidien. Chaque projet de sortie est un véritable casse-tête, les aménagements pour les fauteuils roulants n'étant pas généralisée partout.
C'est un roman très émouvant et très prenant. Je l'imagine très bien adapté sur grand écran !
Jojo Moyes est romancière et journaliste. Elle a travaillé à la rédaction de l'Independent pendant 10 ans avant de se consacrer à l'écriture. Ses romans ont été salués unanimement par la critique et lui ont déjà valu de nombreuses récompenses littéraires. Elle vit dans l'Essex, en Angleterre (source : éditions milady).
Je remercie Babélio et les éditions Milady qui m'ont fait parvenir un exemplaire de ce roman qui sortira le 22 mars 2013.
"Thermae romae" de Mari Yamazaki
"Thermae romae" de Mari Yamazaki, Casterman, 2009 (2012 pour la version française).
"Lucius Modestus, architecte romain en panne d'inspiration, découvre un passage à travers le temps qui le fait émerger au XXIème siècle, dans un bain japonais !!! Entre stupeur et émerveillement, Lucius parviendra-t-il à mettre à profit cette fantastique découverte pour relancer sa carrière ?
Plongez dans le bain, immersion garantie!"
Lucius est architecte à Rome, sous le règne de l'Empereur Hadrien. Alors qu'il vient de perdre son emploi, il croise un ami qui lui propose d'aller se détendre aux bains. Alors qu'il se délasse en se plongeant totalement dans l'eau il est aspiré dans un trou. Lorsqu'il remonte à la surface, il est au Japon, en 2009. Complètement déstabilisé par ce changement, il ne manque toutefois pas de remarquer les aménagements très développés autour des bains. Alors qu'il fait un malaise, il se retrouve à nouveau à Rome. Il va utiliser ce qu'il a vu au Japon pour créer de nouveaux bains qui vont connaître un succès phénoménal. Le bouche à oreille fonctionnant, il est de plus en plus demandé et ce, jusqu'au plus haut niveau de l'Etat. A chaque fois qu'un nouveau projet qui paraît insurmontable lui est proposé, Lucius trouve une solution d'aménagement après un passage au Japon.
L'idée de ce manga est très originale. Toutefois, la construction de ce premier tome m'a un peu lassée. A chaque fois, Lucius doit faire face à un problème et il trouve la solution après avoir été propulsé au Japon. Les 5 chapitres répondent à cette logique. Je suis tout de même curieuse de découvrir le deuxième tome afin de voir comment cette histoire va évoluer.
"De bons voisins" de Ryan David Jahn
« De bons voisins » de Ryan David Jahn, Actes sud, 2009, traduction : Simon Baril.
« A quatre heures du matin le 13 mars 1964, à New York, dans le Queens, une jeune femme qui rentre chez elle est agressée dans la cour de son immeuble. Des voisins entendent ses cris, mais personne n'appelle les secours. Concentré sur deux heures, De bons voisins raconte les derniers instants de cette femme. Mais c'est aussi l'histoire de ses voisins, témoins inertes de son calvaire : une jeune recrue de l'armée, angoissée à la veille de la visite médicale qui décidera de son départ pour le Viêt-Nam ; une femme qui pense avoir tué un enfant ; un couple qui fait sa première expérience échangiste … C'est enfin l'histoire de la ville, de ses nuits faussement calmes, de sa violence aveugle. Ryan David Jahn s'empare ici d'un fait divers réel, le meurtre de Kitty Genovese, qui a défrayé la chronique dans les années 1960 et donné naissance à la notion d' « effet du témoin » : lors d'une situation d'urgence, les témoins sont d'autant moins susceptibles d'intervenir qu'ils sont nombreux ».
Première phrase : « Ça commence sur un parking ».
Kat se fait agresser devant chez elle alors qu'elle rentre du travail. A 4 heures du matin, il n'y a pas foule dans ce quartier du Queens. Cependant, tous ses voisins ne sont pas endormis et elle peut distinguer des silhouettes dans plusieurs appartements alors qu'elle endure un calvaire. La plupart des voisins qui sont debouts à cette heure tardive ont effectivement vu qu'il se passait quelque chose devant l'entrée de l'immeuble mais aucun d'entre eux ne bouge le petit doigt, persuadé que quelqu'un a déjà appelé la police ou les secours. Très vite, ils ne pensent plus à la jeune femme, devant faire face à une crise dans leur vie. Ce roman se déroule sur une plage horaire de 2 heures. le rythme est rapide, les chapitres courts. Le lecteur suit plusieurs personnages que ces deux heures ne vont pas laisser indemnes. De nombreuses thématiques sont abordées dans ce roman assez court : l'euthanasie, l'homosexualité, l'échangisme, l'infidélité, la corruption .... Le lecteur se trouve impuissant face à l'horreur que doit affronter Kat dans l'indifférence totale puisque personne ne cherche à s'assurer qu'elle est en sécurité. Ce roman fait froid dans le dos, dans la mesure où il s'inspire d'un fait divers réel. Il est difficile d'imaginer que, dans une pareille situation, personne ne réagisse. Et finalement, le lecteur se rend compte, à la fin du roman, que la plupart des voisins ne se sentent pas du tout concernés par le drame qui s'est déroulé quasiment sous leurs yeux .... Un roman très bien écrit et révoltant par son histoire. Une lecture qui fait froid dans le dos.
"Le palais de minuit" de Carlos Ruiz Zafon
"Le palais de minuit" de Carlos Ruiz Zafon, Robert Laffont, 2007, traduction : François Maspero.
Calcutta, 1916. Dès leur naissance, les jumeaux Ben et Sheere sont séparés par un terrible drame. Sheere est confiée à sa grand-mère tandis que Ben est mis à l'abri dans un orphelinat. Il s'y fait six fidèles amis, avec lesquels il fonde la Chowdar Society. Cette fraternité secrète se retrouve dans les ruines de l'étrange palais de minuit. Le jour de leurs seize ans, Sheere et Ben sont réunis. Une ombre maléfique se déchaîne alors. Quelle est cette force qui s'attaque aux jumeaux? Quel secret cache cette haine féroce? C'est au coeur de l'ancienne gare de Calcutt que les membres de la Showdar Society doivent découvrir la vérité. Dans ce lieu maudit, ravagé le jour même de son inauguration par un incendie qui a fait plus de cent morts, Ben et Sheere vont affronter les vérités de leur passé.
première phrase : "Jamais je ne pourrai oublier la nuit où il a neigé sur Calcutta".
Ben et Sheere sont jumeaux et sont séparés dès leur naissance. Leurs parents sont morts dans des conditions difficiles et un être maléfique n'a qu'une idée en tête : les tuer. Ben est placé en toute discrétion dans un orphelinat alors que Sheere va partager la vie de sa grand-mère. Les deux enfants grandissent sans connaître l'existence de l'autre. Mais, à la veille de leur 16 ans, le passé revient sur le devant de la scène. Ben découvre l'existence de Sheere. Les deux jeunes gens abasourdis par cette découverte vont vite devoir reprendre pied car les démons du passé ne vont pas leur laisser de répit. C'est aidés des 6 membres de la Chowdar Society, que Ben et Sheere vont tenter d'échapper à leur destin.
Encore une fois avec ce roman, Carlos Ruiz Zafon, crée une ambiance très particulière, avec la ville de Calcutta en toile de fond. Concernant l'histoire, je dois dire que j'ai moins adhéré que lors de la lecture du prince des brumes. J'ai un peu trop ressenti le fait que c'est un roman jeunesse et l'histoire ne m'a pas convaincue à 100%.
"La fille des Louganis" de Metin Arditi
"La fille des Louganis" de Metin Arditi, Actes Sud, 2007.
Dans la beauté solaire de son île grecque, la jeune Pavlina aime celui qu'elle croit son cousin, Aris. Elle ignore le secret qui dévastera pour longtemps la famille : Aris est du même père qu'elle. L'enfant qu'elle aura de lui, fruit d'un inceste, sera confié à l'adoption.
La fille des Louganis raconte l'histoire de ce double arrachement, à l'île et à l'enfant. A Genève, où elle émigre, Pavlina poursuivra son existence, comme absente à elle-même, sans renoncer au rêve -obsédant jusqu'à la folie- de retrouver un jour la fille qu'on lui a enlevée. Sur ce thème à la fois intime et universel de l'abandon, sur le hasard des rencontres et la vertu des amitiés, sur les forces vitales et les péripéties du destin qui nous gouvernent par-delà le bien et le mal, Metin Arditi a composé un roman profond, saisissant d'émotion et de vérité.
Pavlina est une petite fille heureuse. Sa famille n'a pas beaucoup d'argent mais elle peut compter sur l'amour inconditionnel de son père, Spiros, et de son cousin, Aris. Rien ne semble pouvoir troubler ce bonheur. Jusqu'au jour où son père et son oncle meurent dans des conditions difficiles à expliquer en allant à la pêche. Le monde de Pavlina bascule. Elle se raccroche à son cousin qu'elle aime et dont elle voudrait partager la vie. Mais les choses ne sont pas si simples. Encore une fois, elle va devoir faire face à la perte d'un être cher. Et c'est enceinte, qu'elle fuit son petit village de Grèce pour Athènes où elle doit mener sa grossesse à terme avant de donner son enfant à l'adoption. Une fois son enfant donné elle va être hantée par son geste et ne va avoir de cesse que de retrouver cette petite fille. Sa vie s'est arrêté le jour de la naissance de son enfant. Elle s'exile en Suisse, à Genève, pour essayer de rompre avec son histoire et de commencer une nouvelle vie. Mais elle va être rattrapée par ses vieux démons et par les secrets familiaux.
C'est un livre très émouvant. On s'identifie très vite au personnage de Pavlina qui doit faire face aux difficultés de la vie. C'est un roman plein d'espoir aussi qui traite de l'amour et de l'amitié et de l'attachement aux autres.
Ce premier livre de 2013 m'a permis de passer un très bon moment de lecture!
Meilleurs voeux!
Je vous souhaite à tous une très belle année 2013!
Qu'elle vous permette de partager de nombreux instants de bonheur avec ceux que vous aimez.
Qu'elle soit aussi l'occasion de découvertes et de belles lectures!
J'espère aussi qu'elle me permettra d'être très vite plus présente sur ce blog!
Joyeux Noël!
Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de noël!
Des instants à partager en famille!
"Reflets sur un mur blanc" de Adania Shibli
« Reflets sur un mur blanc » de Adania Shibli, Actes Sud, 2004 (2003 pour la version originale), traduction : Stéphanie Dujols.
« Dans un village palestinien à l'intérieur des frontières d'Israël, un village sans nom où rôdent l'ennui et l'ordinaire, une jeune fille grandit avec le souvenir d'un frère mort, au milieu de huit sœurs rudes et distantes, d'une mère malheureuse et d'un père infidèle. Solitaire, elle fraie son chemin à tâtons, les sens à l'affût, effleurant les aspérités, les failles, les détours du quotidien et explorant sans relâche le silence qui l'isole. »
Première phrase : « Le grand réservoir tient sur quatre pieds, si bien que de loin on dirait une fourmi parfaitement immobile ».
Un livre court de sensations, de ressentis à travers les yeux d'une jeune fille solitaire. Isolée, bloquée dans le silence du fait d'une otite mal soignée, elle « regarde » le monde qui l'entoure à travers ses sens. L'auteur travaille par petites touches : « couleurs », « « silence », « mouvement » et « langue », comme les quatre parties qui composent ce court ouvrage. Très peu d'éléments sont donnés au lecteur : aucun prénom, pas de localisation géographique exacte, pas de contexte précis. On suit la vie solitaire de cette jeune fille qui grandit au fil de ses découvertes et des événements subis par sa famille.
J'ai trouvé l'écriture poétique. Malgré l'économie de mots, l'auteur arrive à créer une ambiance. Une jolie découverte que cet auteur palestinienne.
Ecrivain et scénariste palestinienne, Adania Shibli est née en 1974. Plusieurs de ses nouvelles et de ses textes courts ont été traduits en français et en anglais. Reflets sur un mur blanc est son premier roman. Il a reçu le prix de la fondation Abdel-Mohsen Qattan (Londres). (source : éditions Actes Sud)
"Un week-end en famille" de François Marchand
« Un week-end en famille » de François Marchand, Cherche midi, 2012.
« Faire la connaissance de ses beaux-parents n'est jamais chose facile. Surtout s'ils habitent en Samouse, région que le jeune marié va apprendre à connaître le temps d'un week-end interminable. Dès le vendredi soir, il lui est évident que cela se passera mal. Mais jusqu'à quel point ? Et l'impulsivité dont il fera preuve est-elle due à son état psychologique déjà bien dégradé ou à la rencontre de plein fouet avec cette diabolique région ? Son objectif de départ – limiter les dégâts – finira par faire place à une exaltation mystique qui culminera le dimanche, jour du Seigneur. »
Première phrase : « Au début, c'était juste un week-end en Samouse. »
Le narrateur doit rencontrer, pour la première fois, ses beaux-parents et une partie de sa belle-famille. Il fait donc la route depuis Paris pour passer un week-end en Samouse. Le week-end commence mal lorsqu'il se rend compte que la famille de sa femme est une famille de « ploucs ». Il y a une incompatibilité naturelle entre le parisien et les provinciaux. Tout est source d'agacement. Alors, quand en partant précipitamment de chez l'oncle et la tante de sa femme, il emboutit toutes les voitures de la famille et qu'il prend la fuite, c'est une véritable chasse à l'homme qui se met en place. Et il n'y a plus de limites.
L'auteur nous raconte le tout avec une bonne dose d'humour et de cynisme. Le passage où le couple s'arrête dans un village où se tient un vide grenier qui sera qualifié de « vide poubelle » m'a particulièrement amusée. Plusieurs autres passages m'ont fait sourire. Pourtant, je ne peux pas dire que j'ai été totalement emballée. L'histoire devient de plus en plus loufoque au gré des prises médicamenteuses du narrateur. Mais voilà, ce qui m'a fait sourire dans un premier temps a fini par me lasser, voire m'agacer. Heureusement que le livre est court, sinon j'aurai, je le pense, été tentée par un abandon.
Une lecture en demi-teinte mais néanmoins amusante.
J'ai lu ce livre dans le cadre des matches de la rentrée littéraire organisés par le site priceminister.
Challenge 1% Rentrée Littéraire : livre 3/7









































