furari-jiro-taniguchi-casterman« Furari » de Jirô Taniguchi, Casterman écritures, 2011 (2012 pour l'édition française), traduction : Corinne Quentin.

 « En japonais, FURARI signifie « au gré du vent »... tout comme semblent se dérouler ces longues marches dans Edo, l'ancien Tokyo. Mais le promeneur, inspiré d'un personnage historique, ne laisse pourtant rien au hasard. Géomètre et cartographe, il arpente la ville, mesurant les distances, comptant chacun de ses pas, afin de dresser la première carte moderne du Japon. Sensible à tous les détails qui forment le charme pittoresque d'Edo au début du XIXème siècle, Jirô Taniguchi nous propose de partager une nouvelle fois son goût pour les déambulations enrichissantes. »

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Ce manga nous fait découvrir le charme de la ville d'Edo à travers les balades quasi quotidiennes d'un retraité passionné de géométrie et de cartographie. Comme toujours, avec Taniguchi, les dessins sont très beaux, très détaillés et très soignés. Quant aux balades du personnage principal, elles sont autant de petites saynètes poétiques. Celui-ci s'émerveille du monde qui l'entoure. Pourtant, je ne peux pas dire que j'ai été totalement charmée par ce manga. Je l'ai trouvé trop contemplatif. Il m'a manqué le côté « émotion » que j'ai toujours trouvé chez Tanigûchi jusqu'à maintenant. Un manga qui ne va pas me marquer plus que ça.

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